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Bonne nouvelle pour la planète

Publié le 08.09.2016

Destiné à contenir le réchauffement climatique sous la barre des 2° C (voire 1,5° C), l’accord de Paris signé par les 180 états présents doit, pour rentrer en application (art. 21), être ratifié par au moins 55 d’entre eux représentant 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Un démarrage plutôt lent et loin de l'objectif

Hors neuf mois après sa signature, si une vingtaine de pays (dont la France) sont allés au bout du processus, il s’agit pour l’essentiel de petits Etats insulaires, parmi les plus exposés, mais qui ne représentent à peine plus de 1 % des émissions de gaz à effet de serre.

Les raisons d'y croire

Avec la signature des deux principaux pollueurs de la planète (environ 42 % des émissions de gaz à effet de serre), nous passons à une toute autre échelle et ce qui semblait jusqu’à présent inatteignable le devient. Le géant asiatique, qui tire encore plus de 70% de son électricité du charbon, produit environ 24% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les Etats-Unis pour leur part en produise près de 18 %

En rappelant l’urgence de la situation : l’année 2015, après 2014, étant l’année la plus chaude depuis le début de l’ère industrielle, Ségolène Royale, Ministre de l’Ecologie et Présidente de la COP à l’ONU, s’est dite « aujourd’hui optimiste » pour la signature de l’Union européenne et compte bien, d’ici à la COP 22 qui s’ouvrira en novembre à Marrakech, voire grossir le nombre de pays ratifiant l’accord de Paris et ainsi permettre le plus rapidement possible sa mise en application.